Annick, SVE au Portugal

Annick

Après avoir effectué son lycée au Luxembourg, Annick Hoffmann a passé trois ans en Belgique pour se destiner à une carrière d’enseignante.

En février 2010, elle part à Salzbourg dans le cadre du programme Erasmus. C’est par le bouche-à-oreille qu’Annick Hoffmann apprend l’existence du SVE et c’est en Autriche que lui vient l’idée de s’intéresser de plus près à ce programme.

Elle surfe alors sur Internet et prend contact avec le Service National de la Jeunesse pour s’informer des possibilités d’effectuer un volontariat à l’étranger. Elle postule sans même attendre d’être de retour chez elle. Avec un objectif bien précis : trouver un projet au Portugal, de façon à ce qu’elle puisse apprendre la langue, étant donné qu’au Luxembourg, elle est souvent en contact avec des enfants d’origine portugaise.

Ne parvenant pas à avoir de réponse sur Lisbonne, où elle espérait dénicher un projet, elle parvient à ses fins à Peniche, petite ville située au bord de la mer, à quelque 70 kilomètres de la capitale.

Le support de son organisation d'envoi, le Centre Information Jeunes (www.cij.lu ) a été précieuse à ce stade des démarches. Le CIJ entretenait déjà de bonnes relations avec l'Associação Juvenil de Peniche datant de projets communs antérieurs et ainsi le cadre du SVE d'Annick était vite défini.

Elle s’y rend vers la mi-juillet 2010 et y séjourne jusqu’en décembre. Sa mission : encadrer des enfants fréquentant un foyer du jour en les aidant à faire leurs devoirs et en leur proposant des activités ludiques.
Durant l’été, elle les accompagne à la plage, les parents n’ayant guère le temps qu’elle a eus avec d’autres volontaires, qui pour la plupart étaient présents pour une durée plus courte.
Les cours de langue étaient d’une grande utilité, de sorte qu’elle n’a eu aucun problème pour communiquer avec les enfants.

« On découvre beaucoup de gens, d’autres cultures; on apprend beaucoup de choses », explique-t-elle, « c’est vraiment enrichissant. »
Dans un tel contexte, on devient plus ouvert, poursuit-elle, et l’on a un esprit beaucoup moins borné : « Ce n’est pas pareil lorsqu’on suit de telles choses à la télévision. » Vivre ainsi au milieu d’autres personnes est une expérience irremplaçable.

Annick insiste aussi sur l’importance des séminaires de préparation ou de formation organisés dans le cadre du SVE. Pendant trois jours, elle a participé à Luxembourg à un stage de préparation, qui était d’une grande utilité avant le départ. Pendant la semaine de formation qui a eu lieu à son arrivée au Portugal, près de Lisbonne, elle a eu l’occasion de rencontrer d’autres volontaires. De plus, « c’était intéressant de découvrir la culture portugaise ». Enfin, une formation de mi-parcours, qui a duré trois jours, a permis aux participants de discuter des problèmes qu’ils ont pu rencontrer pendant leur séjour. « J’ai reçu un très bon accueil », résume-t-elle ce moment inoubliable.